PILOTE DE STUKAS

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Prix régulier 75,00 € TTC 6%

Ce livre, traduit de l'allemand, est l'autobiographie de Hans - Ulrich Rudel, nazi de la première heure et pilote de Stuka durant la Seconde Guerre mondiale.

Caractéristiques

Format 19 x 14 x 2 cm
Nbr. de pages 281
Traduction Traduit de l’allemand par Max Roth
Finition Broché
Particularités Pages non coupées, signet
Année d’édition 1951
Langue Français
Etat du livre Bon état
Auteur Hans - Ulrich Rudel
Editeur ÉDITIONS CORRÊA

Description

Livre d'aviation
Du premier au dernier jour, de STALINGRAD à BERLIN, H.U. Rudel ne cessa de se battre contre les Russes*. Ce fut lui qui, en Septembre 1941, coula le cuirassé de 22.000 tonnes ’ Marat ’ dans le port de Cronstadt, ainsi que deux autres croiseurs. Dès 1943, il se spécialise dans les combats contre les chars, fonçant de façon foudroyante jusqu'à quelques mètres du sol. Grièvement blessé, amputé d'une jambe, il refuse néanmoins le commandement de toute l'aviation de combat et malgré les ordres de Hitler et de Goering qui lui interdisaient de voler davantage, il rejoint sa formation et reprend le combat jusqu'au bout, - jusqu'au bout de la défaite. ( ... )
* À cette époque, il valait mieux les désigner comme Soviétiques.
Hans - Ulrich Rudel ( 2 juillet 1916 - 18 décembre 1982 ) voit le jour à Konradswaldau en Basse - Silésie ( Allemagne, maintenant Grzędy en Pologne ). Il est le fils d'un pasteur protestant.
Après un parcours scolaire rapide, il réussit à devenir officier de réserve et rejoint la Luftwaffe ( décembre 1936 ) comme cadet de l’École Militaire de Wildpark - Wendel. Après six mois d’instruction, il entame l’entraînement en vol puis, au terme de six autres mois, obtient son brevet de pilote. Il est nommé sous - lieutenant et, pour ne pas être affecté sur bombardier, se porte volontaire pour les Stukas ( Junkers Ju 87 ).
Au mois de juin 1938, il intègre le groupe d’attaque I./St.G 168 basé à Graz ( Autriche ). Promu lieutenant, ses lents progrès ne satisfont pas son supérieur qui l’envoie, au mois de janvier 1939, à l’École de pilotes de reconnaissance de Hiddesen ( Detmold, Westphalie, actuelle Rhénanie - du - Nord - Westphalie ). Affecté à l'escadrille de reconnaissance II./121 quand la guerre éclate, il participe à la campagne de Pologne et réalise, à contre - cœur, de longues missions d'observation avant d'être affecté dans un régiment d’instruction.
Au mois de mai 1940, Hans - Ulrich Rudel est affecté à l'entraînement sur le bombardier en piqué Junkers Ju 87. Après avoir achevé sa formation, il est envoyé dans une base près de Stuttgart ( Bade - Wurtemberg, Allemagne ). Il n'est alors pas considéré comme un pilote particulièrement bon. Après de nombreuses demandes insistantes, il réintègre, comme Oberleutnant ( lieutenant ), le groupe d’attaque I./St.G 3 basé à Caen ( Normandie, France ) pendant la campagne de France, mais n’est pas autorisé à combattre.
Lorsque son unité est déplacée en Italie, Hans - Ulrich Rudel est, quant à lui, renvoyé à Graz pour une remise à niveau. Sa persévérance finit par payer, ce qui lui permet d'être affecté au groupe d’attaque I./St.G 2 en Grèce. Cependant, sa réputation de mauvais pilote le poursuit. N’ayant toujours pas été reconnu apte à voler en mission de combat par ses nouveaux supérieurs, il est, à nouveau, tenu à l'écart des combats lors de l'invasion de la Crète... à laquelle prend part son escadrille. Au sein du I./St.G 2, de retour en Allemagne, il connaît enfin son baptême du feu le 23 juin 1941, lors du déclenchement de l'Opération Barbarossa ( l'invasion de l'Union soviétique ). Au cours d’une attaque, Hans - Ulrich Rudel atteint la poupe du cuirassé soviétique Marat ( 23 606 tonnes ) et, deux jours plus tard, le 23 septembre, il coule un croiseur pendant l'attaque du port de Kronstadt, près de Léningrad ( actuelle Saint - Pétersbourg ).
L'Oberleutnant H. - U. Rudel continue à être engagé sur le front de l'Est, en appui des forces terrestres. Au mois de mars 1942, il est temporairement écarté du front pour diriger l’École des Réservistes de la Luftwaffe de Graz. Après quelques mois, il retrouve un poste actif sur le front de Crimée, puis participe à la bataille de Stalingrad ( été 1942 - janvier 1943 ).
Après 1 000 missions de combat, Hans - Ulrich Rudel prend part, au mois de février 1943, à l'élaboration d'une variante antichar du Junkers Ju 87D - 3 : le Ju 87G Gustav. Les lance - bombes de cette version sont déposés et remplacés par deux canons antichars BK 3,7 de 37 mm, dérivés du canon anti - aérien ’ Flak ’ de même calibre, disposés en gondole sous les ailes. Hans - Ulrich Rudel participe alors à l'unité chargée de l'essai opérationnel de l'appareil : le Panzerjagdkommando Weiss. L'unité est presque aussitôt mise à contribution contre les troupes amphibies de transport dans la tête de pont du Kouban ( Russie ), lorsque les Soviétiques franchissent les régions marécageuses. Sur plus de 100 barges détruites, 70 le sont par l'Oberleutnant H. - U. Rudel. Une fois les essais terminés, l'unité est dissoute.
Le 16 mars, dans la région de Belgorod ( Russie ), Hans - Ulrich Rudel détruit son premier char avec son Stuka équipé de canons de 37 mm. Bientôt promu Hauptmann ( capitaine ), il favorise ainsi la création d'une escadrille spécialisée sur cet appareil au sein de chaque StukaGeschwader ( escadre de bombardement en piqué ). Au sein même du I./St.G 2, il met en place deux escadrilles de Ju 87G - 2 antichars. Lors de sa première mission sur Ju 87G, à Koursk ( Russie ), Rudel détruit quatre chars soviétiques et en compte 12 à la fin de la journée. Il obtient, au mois de juillet, le commandement du Groupe III au sein de la I./St G2. Au mois de novembre, il parvient à mettre hors de combat plus de 100 chars.
Le Hauptmann H. - U. Rudel est promu au grade de Major au mois de mars 1944 et, le 26 du même mois, il détruit 17 autres chars de combat. Le 1er septembre 1944, il est promu Oberstleutnant ( lieutenant - colonel ) et obtient, un mois plus tard, le commandement d'une escadrille d'attaque. Le 29 décembre 1944, il est promu au grade d'Oberst ( colonel ). Simultanément, comme il est devenu une ’ légende’ ’, on interdit à Hans - Ulrich Rudel de voler, de crainte que son avion ne soit abattu. Malgré cet ordre, il continue de prendre part au conflit, soit muni de l'autorisation personnelle d'Adolf Hitler, soit de son propre chef.
Le 8 février 1945, il est à nouveau blessé à la cuisse droite par un obus de canon anti - aérien. Sa jambe est amputée peu après, mais au mois d'avril, il reprend l'air et détruit 26 chars russes au cours du dernier mois de conflit. Il se rend aux forces alliées, le 8 mai 1945, aux commandes de son Ju 87G - 2.
Au total, l'Oberst H. - U. Rudel a réalisé plus de 2 000 sorties sur presque tous types de Ju 87, et environ 400 à bord du Focke - Wulf Fw 190, soit un total de 2 530 missions de combat. Il a détruit près de 2 000 cibles au sol ( dont 519 chars ), mais on compte également, parmi ses victoires, un cuirassé, deux croiseurs et un destroyer... ainsi que 9 victoires aériennes homologuées. Il a été abattu 32 fois ( derrière les lignes ennemies ), mais est toujours parvenu à s'échapper, en dépit de la récompense de 100 000 roubles que Joseph Staline en personne avait offerte pour sa capture.
En 1948, Hans - Ulrich Rudel émigre en Argentine où il fonde, à Buenos Aires, le ’ Kameradenwerk ’, une organisation qui, de facto, fournit une aide aux criminels de guerre. Cette organisation a aussi aidé, en plus des criminels qui avaient trouvé refuge en Argentine, d’anciens nazis emprisonnés en Europe ( comme Rudolf Hess et Karl Dönitz ) en leur envoyant des colis de nourriture et en payant leurs frais d'avocat.
En compagnie de Wilhelmus Antonius Sassen ( 1918 - 2002 ), un ancien collaborateur néerlandais ( devenu journaliste nazi et membre de la Waffen - SS ), Hans - Ulrich Rudel a également assuré la protection de Josef Mengele ( 1911 - 1979 ), l'ancien médecin du camp d'extermination d'Auschwitz ( Oświęcim, Pologne ).
Les années suivantes, Hans - Ulrich Rudel fait carrière en tant que marchand d'armes, et devient conseiller militaire pour le compte de diverses dictatures militaires d'Amérique latine. Il devient, ainsi, le confident du dictateur argentin, Juan Perón ( 1895 - 1974 ). Il écrit In Spite of Everything, livre qui, entre autres, ’ justifie ’ les thèses nazies auxquelles il continue d'adhérer. De retour en Allemagne en 1951, il devient porte - parole du ’ Freikorps Deutschland ’.
Resté un nazi et un antisémite convaincu, il lui est interdit de prendre la parole en public après avoir qualifié le chancelier de l'époque, Konrad Hermann Joseph Adenauer ( 1876 - 1967 ), de ’ Rabbi Adenauer ’. Hans - Ulrich Rudel soutient également de nombreux groupuscules et partis d'extrême - droite en Allemagne de l'Ouest. En 1953, il devient même candidat aux élections parlementaires pour le Deutsche Reichspartei ( D.R.P. ).
Après la chute de Juan Perón en 1955, Hans - Ulrich Rudel s'installe au Paraguay où il entretient d'étroites relations avec le dictateur du pays : Alfredo Stroessner ( 1912 - 2006 ). Après le coup d'État d'Augusto Pinochet ( 1915 - 2006 ) à Santiago ( 1973 ), Hans - Ulrich Rudel part au Chili.
Hans - Ulrich Rudel meurt à 66 ans, à Rosenheim ( Haute - Bavière, Allemagne ). Il est enterré à Dornhausen ( Moyenne - Franconie, Allemagne ) où sa tombe est toujours l'objet d'hommages anonymes ou publics. Il n'a jamais été inquiété pour ses activités politiques.
( source : Wikipédia )
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