PHOTO : Caudron G.3 ( 2331, SERGENT MILLOT )

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Caudron G.3 - Non daté - Occasion, état neuf
Ceci est une superbe photographie représentant un Caudron G.3 ( 2331, SERGENT MILLOT ), un appareil français de reconnaissance et d'entraînement ( 1914 - 1918 ).

Caractéristiques

État Occasion, état neuf
Année Non daté
Format 18.2 x 24.04 cm
Photographe Inconnu

Description

Aujourd'hui, nous vous proposons cette superbe photographie représentant un Caudron G.3 ( 2331, SERGENT MILLOT ), un appareil français utilisé pour la reconnaissance et l'entraînement durant toute la durée de la Première Guerre mondiale. Cet exemplaire - ci doit avoir été restauré ( voire complètement construit ) afin de participer à un meeting aérien. Noté, à l'extrême droite, une partie visible d'un Douglas DC - 3.

 

Un petit bout d'Histoire :

 

Le Caudron G.3 est conçu par Gaston ( 1882 - 1915 ) et René ( 1884 - 1959 ) Caudron, sur la base de leur précédent Caudron G.2, pour un usage militaire. Le premier vol a lieu au mois de mai 1914, sur leur aérodrome du Crotoy ( Somme, France ). Le pilote est installé dans une nacelle située au niveau des ailes. Propulsé par un unique moteur en étoile monté à l'avant, l'appareil possède un double empennage. Le biplan est, en premier lieu, équipé avec des ailes à déformations. Par la suite elles sont remplacées par des ailerons conventionnels situés sur l'aile haute.

 

Peu après la déclaration de guerre de l'Empire allemand à la France ( 3 août 1914 ), l'appareil est commandé en grande quantité. Des usines Caudron sortent, en tout, 1 423 exemplaires. Le Caudron G.3 est, également, construit sous licence dans d'autres pays : 233 au Royaume - Uni et 166 en Italie. Par patriotisme, les frères Caudron ne demandent pas de dividendes pour la licence de construction. Normalement, le G.3 est dépourvu de tout armement, mais certains appareils sont, ultérieurement, équipés de mitrailleuses légères et de bombes à main artisanales.

 

L'Escadrille C 11 ( unité française de reconnaissance ) est équipée du Caudron G.2 au début des hostilités. Suite à sa conversion sur le Caudron G.3, la prise en main et l'entrée en service montrent que l'appareil se révèle efficace dans son rôle. Peu à peu, ses faibles performances et l'absence d'armes le rendent trop vulnérable pour effectuer des missions sur le front. Il est définitivement retiré en 1916. L'Italie, quant à elle, utilise le Caudron G.3 jusqu'en 1917 pour de la reconnaissance à large échelle. Les Britanniques, de leur côté, font de même, tout en équipant l'appareil de petites bombes et de mitrailleuses pour de l'attaque au sol. À la fin de la guerre, il sert d'avion d'entraînement.

 

Le Caudron G.3 est, également, utilisé par la Chine : les appareils restent en service pour l'entraînement jusqu'à ce que la plupart soient capturés par les Japonais ( Seconde Guerre sino - japonaise, 1937 - 1945 ).

 

Voici la liste des autres opérateurs :

 

Europe 

 

  • Belgique.
  • Danemark.
  • Finlande ( douze exemplaires achetés à la France en 1920 ).
  • Grèce.
  • Portugal.
  • Pologne.
  • Roumanie.
  • Russie.
  • Serbie.
  • Espagne ( huit exemplaires achetés en 1919 ).

 

Amérique 

 

  • Argentine.
  • Brésil.
  • Colombie.
  • Salvador ( trois exemplaires ).
  • Pérou ( un exemplaire ).
  • États - Unis.
  • Venezuela.

 

Asie

 

  • Japon.

 

Océanie

 

  • Australie.

 

En ce qui concerne son utilisation dans le civil, léger et maniable, le Caudron G.3 est réputé sûr et solide. Voici quelques " exploits " réalisés par des aviateurs / aviatrices à ses commandes :

 

19 janvier 1919

 

Jules Védrines ( 1881 - 1919 ) atterrit avec un G.3 sur les 25 mètres de piste que constitue le toit des Galeries Lafayette, Boulevard Haussmann à Paris ( France ).

 

24 août 1919

 

Auguste Maïcon ( 1891 - 1974 ) passe à deux reprises, avec son G.3, sous le Pont Napoléon - III entre Nice et Saint - Laurent - du - Var ( Alpes - Maritimes, France ).

 

Avril 1921

 

Adrienne Bolland ( 1895 - 1975 ) est la première femme à franchir la cordillères des Andes et ce, à bord d'un G.3. Son vol, à une vitesse moyenne de 50 km / h, dure 4 heures et 15 minutes.

 

6 octobre 1925

 

Maryse Bastié ( 1898 - 1952 ), qui vient d’obtenir son brevet de pilote à Bordeaux ( Gironde, France ), passe avec un G.3 sous les câbles du pont transbordeur de " La belle endormie ".

 

( sources : Wikipédia, albindenis.free.fr, petitsfrenchies.com )

À PROPOS DE CET AUTEUR
Inconnu


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