MISSIONS TRÈS SPÉCIALES

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Prix régulier 60,00 € TTC 6%

Ce bel ouvrage - illustré par plusieurs photographies et des cartes - traite des opérations spéciales menées conjointement par l'aviation militaire et les services de renseignement durant les conflits ayant émaillé le 20ème siècle.

Caractéristiques

Format 21 x 16 x 2 cm
Nbr. de pages 221
Finition Reliure collée
Particularités Jaquette, couverture plastifiée
Année d’édition 1964
Langue Français
Etat du livre Très bon état
Auteur Colonel Edmond Petit
Editeur ÉDITIONS DE LA PENSÉE MODERNE

Description

Livre d'aviation
Pendant la Première Guerre mondiale, on a beaucoup parlé des missions spéciales.
L'affaire consistait à prendre à bord d'un aéroplane un ’ missionnaire ’ - comme on l'appelait pour ne pas dire un espion - et à le déposer de l'autre côté des lignes. L'homme accomplissait son travail, renseignement ou sabotage, et revenait, soit par la voie des airs après un rendez - vous fixé avec le pilote en territoire ennemi, soit par ses propres moyens - à moins qu'il ne revînt pas du tout.
Au cours de la Seconde Guerre mondiale, les moyens ayant été perfectionnés, et les mouvements des armées ayant enlevé toute signification précise à la notion de lignes, les agents secrets modifièrent leurs méthodes et se servirent surtout du parachute.
En marge de ces hauts faits connus, l'histoire de l'aviation recèle un certain nombre de vols dont le caractère tout à fait singulier a conduit l'auteur à leur donner le nom de missions très spéciales.
Ces prouesses se situent aussi bien en temps de paix qu'en temps de guerre. Elles touchent aussi bien à la politique ou à la propagande qu'à la tactique ou aux opérations. Certains vols, célèbrent, ont été à l'origine de légendes qu'on sera forcé de détruite pour respecter la stricte vérité historique.
Des exploits étonnants, l'avion étant le dénominateur commun.
Du Mexique au Katanga, en passant par la guerre d'Ethiopie, la Chine et les clairières du Vercors, voici dix exploits pas comme les autres, et dont chaque récit apporte des révélations inédites, parfois indiscrètes et toujours passionnantes.

Edmond Petit est né à Nevers ( Nièvre, France ). D'abord brevetté pilote civil en 1936, il obtient son brevet de pilote militaire à Istres ( Bouches - du - Rhône, France ), en 1937. La même année, il est affecté à la 32ème Escadre, équipée du bombardier moyen bimoteur Bloch MB.200.
En 1938, il entre au sein de l'École d'Avord. Ayant le grade de sous - lieutenant, il est, de 1938 à 1939, affecté au G.A.O. I / 520 ( Groupe d'Aviation d'Observation ), stationné à Châlons - sur - Marne ( actuelle Châlons - en - Campagne, Marne, France ). C'est là que le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale le surprend. Équipé du AFN Les Mureaux 115, le I / 520 rejoint son nouveau terrain à Delme - Morhange ( Moselle, France ). Le 8 septembre 1939, Edmond Petit connait son baptême du feu en essuyant les tirs de la ’ Flak ’. Il atterrit avec un éclat dans le fuselage.
Le 24 septembre 1939, au cours d'une mission, bien qu'escorté par des Morane - Saulnier MS.406 du G.C. I / 3, le I / 520 est attaqué par des Messerschmitt Bf 109E. Dès la première passe, l'observateur et servant de la mitrailleuse arrière, le lieutenant Bernard, est sérieusement atteint. Edmond Petit entre dans la ’ danse ’ et riposte avec sa mitrailleuse avant. Son appareil étant touché à plusieurs reprises, Edmond Petit parvient à se dégager et à regagner son terrain, accompagné d'un Morane - Saulnier piloté par le capitaine Pape, chef du G.C. I / 3. Malgré un pneu crevé par un éclat, il réussi à effectuer un atterrissage en douceur. L'avion est criblé de balles et d'éclats d'obus. L'un d'entre eux à crevé le parachute d'Edmond Petit qui, lui, s'en sort sans une égratignure ! Bien que gravement blessé, le lieutenant Bernard s'en sortira.
Le lieutenant Edmond Petit, au moment de l'Armistice, est alors entrain d'effectuer des missions sur Potez 63, un bombardier moyen bimoteur avec un équipage de trois personnes. Fait prisonnier, il va connaître la captivité, de 1940 à 1945. Membre de la ’ Maffia ’ ( groupe de résistence ) au sein de l'Oflag XVII - A ( Edelbach, Autriche ), il s'évade deux fois. Par la suite, il devient chef d'un groupe franc en Allemagne, en 1945.
En 1947, Edmond Petit créé le Pentathlon Aéronautique Militaire International. En 1948, il est capitaine de l'équipe d'escrime de l'Armée de l'Air. En 1953, il entre comme contrôleur d'opérations aériennes au Bureau d'Étude de l'État - Major D.A.T. Un an plus tard, Edmond Petit est chef du Service Information du Ministère de l'Air. Par la suite, le colonel Edmond Petit a été Membre du Conseil d'Administration de l'Aéro - Club de France, chroniqueur pour les revues Forces Aériennes françaises et Icare, ainsi que membre - fondateur de l'Académie de l'Air et de l'Espace à Toulouse ( Haute - Garonne, France ).
Le colonel Edmond Petit a publié de nombreux ouvrages, dont voici quelques titres : Heures de vol ( 1956 ), Le Problème Icare, Forces Aériennes françaises, n° 187 ( déc. 1962 ), Dictionnaire de l'aviation ( 1964 ), Énigmes et exploits de l'aviation de transport ( 1971 ), Nouvelle histoire mondiale de l'aviation ( 1977 ), Nouvelle histoire mondiale de l'aviation ( 1989 ).
( sources : Rakuten, Wikipédia, BnF Data )
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