BUTTERFLIES IN THE SKIES FOUGA MAGISTER

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Les Magister de la force aérienne belge : une histoire fertile !
De Magisters van de Belgische Luchtmacht : een vruchtbaar bestaan !

Caractéristiques

Finition Broché collé
Particularités Édition originale ( E.O. ou éd.or )
État Légèrement abîmé
Nb. de pages 67
Année d'édition 1989
Langue(s) Néerlandais, Français
Format 21 x 29 x 1 cm
Auteur Jean-Pierre Decock
Éditeur Synergic


PRÉFACE du Lt-Col Patrick Janssens de Varebeke, past- C.O. de la 33e Escadrille. Officier Supérieur Navigant de l'École de Pilotage Elémentaire.
Brustem, le 9 septembre 1989

Le Fouga CM-170R Magister sera, fin de l'année 1989, depuis 30 ans en service à la Force Aérienne Belge. Ceci étant, à mon humble avis, un record dans les annales de longévité pour du matériel volant en notre Force Aérienne, il me semblait opportun de mettre cette occasion à profit pour coucher sur le papier quelques faits importants, ceci autant par le verbe que par l'image. Grâce à l'amitié et aux conseils de quelques personnes, j'ai pu réunir une équipe de spécialistes dans différents domaines nécessaires pour la réalisation de ce livre qui, j'espère, vous passionnera. L'histoire du Fouga Magister à la Force Aérienne a été en fait beaucoup plus que l'entraînement des élèves-pilotes... Sa carrière débuta à BAKA (Base Kamina) sous le ciel équatorial de notre ex-Congo Belge. Les missions y furent opérationnelles durant les troubles de l'été soixante. Vint ensuite le rapatriement et la livraison des avions suivants à Brustem où l'EPA forma une grande partie des pilotes de notre Force Aérienne actuelle. La silhouette gracieuse du Fouga a ravi plus d'un spotter aux différentes meetings nationaux et internationaux et plus particulièrement, de 1965 à 1977, grâce aux Diables Rouges. N'étant plus utilisé comme avion d'entraînement depuis 1980, l'étonnante robustesse de cet avion permet encore de faire voler quotidiennement les pilotes "visiteurs" venant des différents états-majors belges et de l'OTAN. La 33e escadrille renaissant de ses cendres en janvier 1988, au même endroit où elle fut créée en 1953, avec dix-huit Fouga pour faire voler une petite centaine de visiteurs, j'ai voulu, en tant que nouveau CO, rendre un hommage à cet avion, ces pilotes et ces mécaniciens qui pendant 30 ans a fait retentir le sifflement des Marboré dans l'azur du ciel belge. Longue vie au Fouga!
PRÉFACE du Commandant (er) Léo Lambermont, dernier leader des Diables Rouges. 
Tienen, le 20 juillet 1989
Les Magister des Diables Rouges ont proclamé avec éclat le prestige des ailes belges chez nous, mais surtout à l'étranger J'eus l'immense honneur d'en être le leader de 1974 à 1977 lorsqu'elle fut dissoute l'année de son 25e anniversaire. J'en fus l'ultime leader... honneur dont je me serais volontiers passé, tant j'aurais apprécié voir mes nombreux successeurs œuvrer pour marquer, en beauté, l'empreinte de l'Air Force dans les cieux européens ! Avec des pilotes aussi doués que G. Dessart, A. Muller, L. Servais, M. Vansteenkiste, G. Lambermont et Cravillon, mais surtout grâce au dévouement et à la compétence sans bornes des techniciens, je voyais venir ma première saison à la tête du peloton avec enthousiasme et confiance... Cela se poursuivit avec d'autres pilotes aussi talentueux et d'autres "crew chiefs" aussi professionnels, jusqu'en 1977. C'est donc avec une certaine fierté que je peux dire que, durant mon leadership de la patrouille, aucun accident ne vint troubler ses spectaculaires évolutions face au public ou lors des entraînements. De cette période faste, je me souviens notamment du meeting de Charleroi-Gosselies en juin 1976. Avec un plafond de 800 mètres, nous devions effectuer notre programme réduit dit de mauvais temps. Nous décidâmes cependant de présenter le show idéal et tout le programme de figures fut magistralement bouclé, malgré les limitations de la météo ! Avec le recul de cette dizaine d'années, je tiens ici à exprimer mes remerciements aux pilotes qui furent mes ailiers, mais surtout aux mécanos et spécialistes que je voudrais mettre en lumière : les Rummens, Loncelle, Dirix, Simons, Meeuwens, Schaers, Royen, Vandenberg, Van Waesberghe et tant d'autres... Je leur adresse, du fond du cœur, mes félicitations et remerciements les plus sincères. Mon vœu le plus cher est que cette époque formidable puisse revivre bientôt pour le plus grand prestige des ailes de la Force Aérienne Belge !
À PROPOS DE CET AUTEUR
Jean-Pierre Decock

Brevet B de vol à voile en 1958. Pilote privé en 1970, Jean-Pierre Decock totalise 600 heures de vol dont 70 d’acrobatie. Un œil droit insuffisant empêche toute carrière dans l’aviation. (Co-)Auteur et traducteur de 41 ouvrages d’aviation publiés en 4 langues depuis 1978. 

Compétences: histoire, technique et pilotage (aviation civile, militaire ou sportive).

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