ROUTES DE CIEL

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Cet ouvrage, écrit comme un roman d'aventures, est la biographie d'un pilote commercial français : Paul Codos.

Caractéristiques

Format 20 x 15 x 3 cm
Nbr. de pages 315
Finition Broché
Particularités Jaquette abîmée, inscription manuscrite
Année d’édition 1955
Langue Français
Etat du livre Un petit peu abîmé
Auteur Paul Codos
Editeur ÉDITIONS FRANCE - EMPIRE

Description

Livre d'aviation
PAUL CODOS, breveté pilote militaire en 1917, s'oriente dès la fin des hostilités vers l'aviation commerciale.
Passionné de découverte, il se consacre au défrichage de lignes nouvelles inaugurant notamment les premiers vols de nuit sur Londres.
En dépit d'un très grave accident, son expérience, ses qualités de pilote et de navigateur le poussent tout naturellement vers la passionnante inconnue des grands raids. Les records s'accumulent : record du monde de distance en circuit fermé, record du monde avec charge, record du monde de distance en ligne droite, liaison rapide Hanoï - Paris.
ROUTES DE CIEL est le récit de cette carrière hors série dévoilant l'homme de coeur et l'aviateur né, à qui il a fallu la carte de monde pour donner sa mesure. Le lecteur y découvrira l'émouvante sincérité qui anime les souvenirs du premier homme au monde ayant effectué, dans les deux sens et sans escale, la traversée de l'Atlantique Nord et l'Atlantique Sud.
PAUL CODOS, pilote aux 7.600 heures de vol, ancien Inspecteur Général d'Air France, Commandeur de la Légion d'Honneur, et qui fut l'une des plus brillantes figures de l'aviation Française, se devait d'écrire ce document pour l'Histoire. ROUTES DE CIEL est en effet le témoignage vivant d'une épopée grandiose.

Paul Codos ( 1er mai 1896 - 30 janvier 1960 ) est né à Iviers ( Aisne, France ).
Voici trois dates marquantes de son palmarès aéronautique :

27 janvier 1926 : avec le mécanicien Louis Agnus, il réalise le premier vol commercial nocturne sur la ligne Londres - Paris, avec un appareil d'Air Union ( un biplan Farman ’ Goliath ’ à deux moteurs Salmson de 260 chevaux ).
17 décembre 1929 : avec Dieudonné Costes, il signe le nouveau record du monde de distance en circuit fermé : 8.026,800 kilomètres couverts en 52 heures et 40 minutes de vol avec le ’ Point d’interrogation ’ ( un Breguet 19 à moteur Hispano - Suiza de 600 chevaux ).
7 août 1933 : avec Maurice Rossi, il bat le record du monde de distance en ligne droite en se posant à Rayak ( Liban ), après avoir parcouru, en 55 heures, 9.104 km sans escale à partir de New York ( États - Unis ).

Raid de Paris à Santiago du Chili
Le 21 novembre 1937, il effectue, avec Marcel Reine, Léopold ’ Géo ’ Gimié ( radio ) et Vauthier ( mécanicien ), un raid aller - retour, Paris - Santiago du Chili. L'équipage parcours plus de 25 000 km à bord d’un Avion Farman F 223.O1 ( immatriculé F - APUZ ), baptisé ’ Chef Pilote Laurent Guerrero ’*. Le vol aller, d'une distance de 13.789 km, fut réalisé en 58 heures et 42 minutes, en comptabilisant le temps aux escales de Natal ( Brésil ), Buenos Aires et Mendoza ( Argentine ).
Au début de la Seconde Guerre mondiale ( automne 1939 ), avec le grade de capitaine, il effectue, sous les ordres du commandant Henri - Laurent Daillière ( 1901 - 1942 ), de longues missions de reconnaissance au - dessus de l'Atlantique Sud. Le but est de localiser le croiseur cuirassé de poche de la Kriegsmarine ’ Admiral Graf Spee ’. Ce dernier mène des missions, dans l'hémisphère sud, afin de couler le maximum de navires de ravitaillement à destination de l'Europe.
Le 26 novembre 1940, aux commandes de l'hydravion géant Latécoère 522 ’ Ville de St - Pierre ’, et avec Jean Dabry ( 1901 - 1990 ) comme navigateur, il effectue un vol retour de Bizerte ( Tunisie ) à Marignane ( Bouches - du - Rhône, France ) après un convoyage sur Madagascar. Dans le but d'éviter les Italiens, engagés dans une bataille aéronavale contre les Britanniques dans les environs de Malte, l'équipage décide de largement contourner la zone sensible ( en longeant la côté tunisienne vers l'Est avant de remonter plein Nord, au ras des flots, au - dessus de la mer Méditerranée ). En se déroutant de la sorte, l'équipage avait délibérément enfreint les consignes de la commission d'armistice italienne, imposant aux avions civils français un itinéraire très précis.
Afin de leur éviter un sort funeste, Jean Dabry conseille à l'équipage Henri Guillaumet - Marcel Reine d'en faire autant. Malheureusement, ils doivent obéir aux ordres de leur hiérarchie et suivre la route prévue. Le 27 novembre 1940, à 10h17, ils décollent de Marignane pour atteindre Beyrouth ( Liban ), aux commandes du quadrimoteur Farman F 2234 n° 3 ’ Le Verrier ’ ( immatriculé F - AROA ), afin d'y convoyer Jean Chiappe ( promu nouveau haut - commissaire de France au Levant pour la Syrie ). L'équipage est composé du radio Jean Le Duff, ainsi que des mécaniciens Franquès et Montaubin. Le Capitaine Nicolas a pris place en tant que second passager.
À 12H15, Paul Codos, toujours présent dans les bureaux d'Air France, prendra connaissance du terrible message ( en morse ) émis par l'équipage du Farman :

’ sommes mitraillés ! Avion en feu ! SOS ! SOU... ’

Aussitôt alerté, le torpilleur ’ Tyhon ’ se dépêche sur les lieux du drame. Il n'y trouvera que quelques débris difficilement identifiables et une ceinture de sauvetage aux marques d'Air France. Dans l'après - midi même, Radio Rome confirme le combat et la chute d'un gros avion inconnu, puis ne réitère plus son communiqué. Dès le lendemain, le gouvernement du régime de Vichy, par le biais du vice - président du conseil Pierre Laval, émettra de vives protestations auprès du gouvernement britannique, accusant un de leurs pilotes d'avoir abattu l'avion civil ( ce qui permettra à cette thèse de rester pour longtemps la seule officielle ). Pourtant, un opérateur de la station de radiogoniométrie de Tunis ( resté à l'écoute au - delà de l'ultime message de l'avion ) avait, le jour même, parfaitement identifié certaines communications des pilotes italiens rentrant à leur base. L'un d'eux annonça, triomphalement, avoir ’ abattu un gros appareil inconnu ’.
Paul Codos est décédé à l'âge de 63 ans.
* En souvenir de ce pilote de 35 ans, disparu le 27 octobre 1937 au large de Mogador ( Essaouira, Maroc ), lors d’un convoyage de courrier vers Natal ( Brésil ), aux commandes du Dewoitine D.333 ’ Antarès ’.
( source : Wikipédia )
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