Messerschmitt 262

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N°14

Caractéristiques

Format 19 x 27 x 1 cm
Nbr. de pages 52
Finition Broché
Année d’édition 1967
Langue Anglais
Etat du livre Abîmé, voir images
Auteur R.S. Hirsch and Uwe Feist
Collection / Série Aero Series
Editeur Aero Publishers Inc, USA (later TAB Books)

Description

The Aero Stories was at first a series of profiles of significant World War Two and 1930s aircraft, from number 24 it switched to military jets and later also included military helicopters and civil airliners.
Each book contains historical commentary, selected photographic material covering all aspects of the aircraft, technical data and specifications, four pages of color drawings, etc.
PROVIDES AN UNPRECEDENTED SOURCE OF MATERIAL FOR THE MODELER, MILITARY ENTHOUSIAST, COLLECTOR AND HISTORIAN.
 
Numbers 1-4
35 pages, 4 pages colour, 9¾ x 12 ins.
 
Numbers 5-23
52 pages, 4 pages colour, 9¾ x 12 ins, (except 60 pages in No.21).
 
Numbers 24-31
104 pages, more colour.
 
Numbers 32-42
70-128 pages, full colour, 9.5 x 7.8 ins.
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From aerostories.free. Pétrel ou hirondelle ? De tous les avions à réaction ayant volé avant la fin de la deuxième guerre mondiale, le Messerschmitt Me-262 est de loin le plus connu du public. Il faut dire que ce biréacteur, le premier avion à réaction réellement opérationnel (si l'on excepte le ’Komet’ qui était un intercepteur à moteur-fusée), avait suffisamment inquiété le général Spaatz, patron de l'aviation de bombardement américaine, pour qu'il informe Eisenhower qu'il redoutait le pire à cause de ces appareils. Le 22 mai 1943, Messerschmitt accueille sur le terrain d'essais de Lechtfeld Adolf Galland, excellent pilote, le plus jeune général de la Luftwaffe. Galland, après l'essai, est conquis : pas de couple de rotation, pas de vibrations, « c'est comme si un ange vous poussait au derrière ! ». Il tient enfin le chasseur avec lequel le Reich aura une supériorité aérienne incontestable. Il transmet son enthousiasme à Goering. Reste à convaincre Hitler... Sept mois plus tard, Hitler se fait présenter le Me-262 et demande à Willi Messerschmitt si l'appareil peut emporter des bombes. Le constructeur, décontenancé, répond par l'affirmative. C'est au tour du Führer de s'emballer : « Depuis le temps que je réclame un bombardier rapide, capable de se jouer de la chasse ennemie ! ». Goering et Galland sont atterrés, mais si le premier ne discute pas, l'impétueux jeune général réussit, grâce à Albert Speer, ministre des Armements, à constituer une petite unité d'expérimentation. Le veto d'Hitler Alors que la situation devenait délicate pour la Luftwaffe, deux as, totalisant à eux deux 284 victoires, réclament à Hitler, à l'occasion d'une remise de médailles, un chasseur à réaction et insistent pour obtenir des Me-262. Hitler devient fou de rage et interdit par écrit à Galland qu'on lui parle du biréacteur pour un autre usage que celui de bombardier-éclair, le ’Sturmvogel’ (oiseau des tempêtes ou pétrel). Bravant l'interdit, Galland constitue une première unité de chasseurs ’Schwalbe’ (hirondelle) à Osnabrück et la confie à l'as Nowotny. Hitler s'entête : un bombardier et rien d'autre ! Nowotny n'aura guère le temps de se lamenter sur l'aveuglement du Führer : après sa 258ème victoire contre une vague de bombardiers, il s'écrase au sol. Dans un sursaut de lucidité, Hitler nomme un Galland destitué par Goering à la suite de Nowotny. C'est trop tard. Quatre cents Me-262 ne pourront rien contre le déferlement de l'aviation alliée qui, force est de le reconnaître, avait eu chaud ! Une hirondelle pas simple à piloter ! L'appareil en lui-même, fruit des travaux du Pr. W. Voigt ne souffrait pas de défauts particulier. De plus, ses réacteurs Jumo (ci-dessous) n'avaient pas besoin du carburant à haut indice d'octane requis par les avions à hélices : du fuel pour moteur diesel lui suffisait. En revanche, le Me-262 se révélait des plus délicats à piloter : le moindre écart pouvait déclencher une catastrophe. Au-dessous de 6000 tours/minute, les turbines s'arrêtaient et il était quasi impossible de les redémarrer, et en cas de remise des gaz trop brutale, les turbines prenaient feu. Plusieurs versions du Messerschmitt Me-262 furent produites, au total plus de 1400 appareils qui n'en étaient qu'à leurs débuts. Outre la version Me-262 A-2a, le fameux bombardier ultra-rapide cher à Hitler, et le Me-262A-1a, le premier chasseur à réaction au monde, une version biplace de chasse nocturne, équipée d'un radar FuG 218 avait été développée au début de 1945 pour la défense de Berlin. La plupart des appareils ont été détruits, soit au combat, soit du fait des bombardements des aérodromes, ou encore par les allemands eux-mêmes pour éviter que les Alliés ne s'en emparent. Néanmoins, une véritable chasse aux technologies allemandes avait commencé dès 1944 et certains appareils ont été capturés en 1945. Cet avion, dont il est désormais évident qu'il aurait pu modifier profondément le déroulement de la fin du conflit, a été victime de l'obsession de Hitler à vouloir du matériel offensif en négligeant les armes de défense.
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