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LE CIEL ET L'ENFER FRANCE LIBRE 1940 – 1945

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C'est sur un voilier qu'il s'évada de France. C'est sur un « Spit Mark IX » qu'il revint se poser un beau jour de 1945.

Caractéristiques

Format 13,5 x 20,5 x 2 cm
Nbr. de pages 310
Finition Cartonné avec jaquette
Particularités planches photos hors texte en B/W et illustrées
Année d’édition 1965 (1ère édition)
Langue Français
Auteur Jacques Andrieux
Éditeur Presse de la cité

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"LE CIEL ET L'ENFER FRANCE LIBRE 1940 – 1945"
- une très très belle réédition cartonnée augmentée d'illustrations de Michel Jouin probablement réalisée pour une commande
- une réédition en poche 1967


Préface de Joseph Kessel

Ce livre relate une belle et grande aventure. L'évasion hasardeuse sur un voilier breton vers les derniers rivages où l'on pouvait se battre pour la liberté...

Les découvertes et l'apprentissage que fait un pilote français, transplanté soudain en terre britannique, dans l'aviation anglaise, des appareils, des camarades, des chefs, des bases... Les combats incessants qu'il livre dans les escadrons de la R.A.F., les risques terribles et les victoires nombreuses, éclatantes, que lui valent son savoir, son adresse et sa chance... Combats où, seul, un fil aussi ténu que les fils de la Vierge sépare la vie de l'anéantissement... où la rapidité prodigieuse des mouvements, les voix au micro-phone, une tactique disciplinée, l'instinct de la chasse et, souvent, la peur, forment, en une seconde, un seul réflexe... Jeux de la bonne étoile — retours sur un avion démantelé — et jeux des plaisirs élémentaires qui effacent les soucis, la pensée du matin suivant, alors qu'une place occupée joyeusement pour le repas de midi à la table fraternelle, s'est trouvée vide le soir. Car «Demain est un autre jour ».

Oui, on trouve tout cela dans le livre du colonel Andrieux et bien d'autres éléments précieux qui s'intègrent à l'histoire d'un homme, et à l'Histoire et court.

Mais plus émouvant encore, et à mon sens plus admirable que la trame pourtant si riche de ce récit est l'essence de jeunesse qui émane de chaque page.

Je ne crois pas qu'elle les imprègne par la volonté de l'auteur. Il conte simplement, rapidement. Aucun détour ni recherche. L'écriture est vive, dure, drue. C'est pourquoi, sans doute, l'âge, les sentiments, les réflexes, les songes qu'il avait à l'époque où ses souvenirs se situent, ne cessent de courir comme un filigrane éclatant et tendre entre les lignes qui en font foi vingt-cinq ans plus tard.
Il est bien envoûtant le souffle qu'exhale, à travers un quart de siècle, ce printemps d'une vie intrépide. Une sorte d'hallucination m'en a fait mesurer le pouvoir.

Je lisais un chapitre où le colonel Andrieux raconte la joie, le bonheur de ses muscles, de ses nerfs et de son esprit, lorsqu'il prenait son breakfast avant de partir en patrouille au lever du jour.

Et tout à coup, je me suis trouvé à la fois sur un terrain d'Angleterre en 1942, et un autre, de Champagne, celui-là, et en 1917. Et j'étais en même temps le pilote de chasse du 9P escadron et l'aspirant
observateur de la 5.39.

Une aube d'été... Au-dessus de l'horizon, le soleil n'est encore qu'une frange de feu. Sous ses premiers rayons, la plaine et les collines rémoises sortent lente-ment de l'ombre... Pas un nuage... Jour parfait pour le vol et la guerre. Un champ d'aviation tapissé d'herbe... Les hommes dorment encore dans leurs
baraquements, les machines reposent sous les hangars.

Sauf un avion, son mécanicien et un équipage désigné pour la première mission de la journée, la mission de l'aurore. Le biplace vibre et gronde. Le mécano essaie son moteur. Le sous-lieutenant Pilote et l'aspirant observateur déjeunent en hâte de saucisson et de vin blanc.

Les fenêtres sont grandes ouvertes. Dans la pièce grise entrent toutes les fraîcheurs et tous les baumes de l'aube. Le bruit du moteur a la cadence majestueuse et magique de l'orgue et du tonnerre. Quelques instants encore et il va emporter l'équipage dans les nuées au creux des carlingues sans autre toit que le ciel, sur les lignes interdites à tous, hormis les guerriers ailés, dans la gloire du matin et l'orgueil du défi.

1917 ou 1942... Mitrailleuses légères ou canons terrifiants... 160 kilomètres à l'heure ou 600... Œufs au bacon et thé noir ou vin blanc et saucisson... Observation ou chasse... Peu importe. Je sais que le sous-lieutenant Andrieux devant son breakfast, prêt à sauter dans son Spitfire, et l'aspirant que j'étais, et qui prenait son petit déjeuner avant de rejoindre la carlingue d'un Salmson, ont entendu au plus profond de leur être, un même chant à nul autre pareil : celui du matin, du risque et de la jeunesse. Je croyais l'avoir oublié, après tant et tant d'années. Il a surgi dans ma mémoire. J'en remercie le colonel Andrieux. Le colonel, ou le sous-lieutenant ? Je ne sais plus très bien.
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C'est sur un voilier qu'il s'évada de France. C'est sur un « Spit Mark IX » qu'il revint se poser un beau jour de 1945. Son livre, après tant d'autres, va donc nous raconter ses combats et sa vie d’exilé en Angleterre.
La preuve de cette vie, de cette jeunesse sur laquelle son préfacier, Joseph Kessel, attire l'attention du lecteur, la preuve c’est que vingt-cinq ans après les événements qu'il relate, on n'est pas tenté de dire : c'est toujours la même chose. Non. C'est différent, comme disent les Anglais.
On lit quelque part dans le livre : « il y avait une grande pudeur des mots chez les Andrieux »... C'est bien vrai si l'on en croit l'écriture du sous-lieutenant maintenant colonel Jacques Andrieux. Et c'est bien là le principal compliment que je ferai à l'auteur. Comme avec son « Spit », il va droit au but et ne s’embarrasse pas de fausses manœuvres pour la symétrie. Surtout il ne cherche pas des effets faciles avec les grands mots habituels et ses dialogues sont du style parlé. C'est par la simplicité du ton, par le mot propre, par ses petites phrases ramassées, quelquefois sans verbe, qu'il nous touche.
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- une très très belle réédition cartonnée augmentée d'illustrations de Michel Jouin probablement réalisée pour une commande
- une réédition en poche 1967

À PROPOS DE CET AUTEUR
Jacques Andrieux


Jacques Andrieux, né le 15 août 1917 à Lorient, mort le 21 janvier 2005 à Saint-Georges-de-Didonne, est un as français de la Seconde Guerre mondiale.
Pilote de l'Aéroclub de Quimper et de Cornouaille, où il avait passé son brevet, Jacques Andrieux est mobilisé dans l'Armée de l'air en qualité de réserviste en septembre 1939, au titre de son brevet de pilote (2e degré). Contrairement à ce qui a été souvent écrit, il n'a jamais servi dans l'Armée de l'air comme sous-officier de carrière.
Refusant la défaite en 1940, il passe en Grande-Bretagne en décembre 1940. Il s'engage alors dans les Forces aériennes françaises libres. Après un entraînement en Operationnal Training Unit dans la R.A.F., il est affecté au 130 Squadron en 1941. Promu lieutenant en 1943, il passe au 91 Squadron, puis en juin 1944 au groupe de chasse Alsace comme capitaine. Le 26 août 1944, il prend la succession de Jacques-Henri Schloesing à la tête du groupe. Il finit la guerre comme Wing Commander commandant la 80 Operationnal Training Unit.
Après la guerre, il poursuit une carrière dans l'Armée de l'air et prend sa retraite en 1970 comme général de brigade aérienne.

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