Filiations des Unités de la Force Aérienne
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Prix régulier 25,00 € TTC 6%
Étude historique couvrant la période 1910-1918 des unités précurseurs de l’Aéronautique Militaire Belge et de la Force Aérienne.
Caractéristiques
Format | 14,5 x 21,3 x 1 cm |
Nbr. de pages | 147 |
Finition | Broché |
Particularités | 30 fiches techniques avec photos |
Année d’édition | 1978 |
Auteur | A. Servais |
Éditeur | Centre de Documentation Historique des Forces Armées |
Description
Étude historique couvrant la période 1910-1918 des unités précurseurs de l’Aéronautique Militaire Belge et de la Force Aérienne.
En 1887, la Compagnie d’Ouvriers du Génie s’adjoindra d’une unité d’observation aérienne à l'aide de ballons captifs. En 1910 quelques cervolistes rejoindront cette unité qui évoluera en 1912 en Compagnie des ouvriers et Aérostiers, puis en 1913 en Compagnie des Aviateurs.
L’auteur de cet ouvrage nous propose également la biographie d’une quinzaine des premiers aviateurs militaires belges. L’intérêt de cette étude est rehaussé par la révélation des nombreuses sources bibliographiques compulsées par l’auteur.
Introduction
Il existe trois types de filiation: directe, indirecte et morale.
Pour la plupart des cas, il nous faudra recourir à ces deux dernières, spécialement à la filiation morale par laquelle le Commandement confie à des unités nouvelles le devoir de perpétuer les traditions d'escadrilles, certes glorieuses, mais éliminées par le cours des évènements ou l'évolution de la Force. Second problème : fallait-il rechercher les filiations à l'échelon du corps ou à celui de l'escadrille ? Trois Wings sont les dépositaires des traditions des trois régiments de 1940 et on verra que des écoles et des unités logistiques peuvent revendiquer l'ascendance d'ancêtres d'avant 1914. Au sein même des régiments d'Aéronautique, des escadrilles se réclamaient déjà de la filiation et des traditions de « grands ancêtres » de 1914-1918. Il fallait donc retracer cet arbre généalogique à l'échelon des escadrilles tout en disant un mot, au passage, du Régiment et du Wing. Nous devions aussi éviter une critique : celle d'être sorti de notre rôle d'historien en justifiant a posteriori des décisions de l'État-Major de la Force Aérienne qui, en réactivant ou en recréant des escadrilles leur donna souvent des numéros, des noms, des traditions sans toujours tenir compte des régies de filiation. Il n'en est rien. Placés devant une situation de fait, nous avons tenté de comprendre ce système et de l'expliquer, quand c'était possible.