Calendrier de la Sabena ( 1987 )

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12 pages - 1987 - Occasion, bon état
Magnifiquement illustré avec des photographies de fleuves ou de lieux dans le monde, ce calendrier quadrilingue de l'année 1987 a été publié par la Sabena.

Caractéristiques

État Occasion, bon état
Nb. de pages 12
Année d'édition 1987
Langue(s) Néerlandais ( Belgique ), Français, Anglais, Allemand
Aviation belge Oui
Format 44.2 x 62.1 x 0.75 cm
Auteur Sabena
Éditeur Sabena

Description

Publié par la Sabena, ce calendrier quadrilingue ( français, néerlandais, allemand et anglais ), de l'année 1987, est illustré avec de sublimes photographies mettant en lumière des fleuves, ainsi que des lieux dans le monde proches d'un point d'eau ( fleuve, rivière, lac ).

 

Voici, selon chaque mois de l'année, la liste présentée :

 

  • Janvier, le Zaïre, appelé aujourd'hui le Congo ( ancienne République du Zaïre, actuelle République démocratique du Congo ). Photographie de Mirella Ricciardi.
  • Février, la Meuse à Huy ( province de Liège, Belgique ). Photographie de Charles Mahaux via Travel Pictures.
  • Mars, Lac Powell, le Colorado ( Arizona et Utah, États - Unis ). Photographie de Bernard Foubert via Travel Pictures.
  • Avril, le Tage ( Portugal ). Photographie de Michel Drachoussoff via Travel Pictures.
  • Mai, le Rhin à Kaub ( Rhénanie - Palatinat, ancienne République fédérale d'Allemagne, actuelle Allemagne ), avec le château de Pfalzgrafenstein ( premier plan ) et le château fort de Gutenfels sur les hauteurs. Photographie de Mehlig ( Mauritius Images ) via Travel Pictures.
  • Juin, Pushkar ( Rajasthan, Inde ). Photographie de J.H. Antoine via Travel Pictures.
  • Juillet, la Loire ( Chenonceaux, Indre - et - Loire, France ) avec le château de Chenonceau. Photographie de E. Streichan via La Colothèque.
  • Août, le Niger à Mopti ( Mali ). Photographie de Dirk Buwalda.
  • Septembre, la Tamise ( Londres, Angleterre, Grande - Bretagne ) avec le Parlement et le pont de Westminster. Photographie de C. Friend via La Colothèque.
  • Octobre, le Nil ( Égypte ). Photographie via La Colothèque.
  • Novembre, l'Escaut ( de Schelde ) à Weert ( province d'Anvers, Belgique ). Photographie de Van Asbroeck via Travel Pictures.
  • Décembre, les chutes du Niagara ( New York, États - Unis ). Photographie de George Freston via La Colothèque.

 

( sources : Wikipédia, www.chenonceau.com, )

 

À propos de trois des auteurs :  

 

Mirella Rocco ( 14 juillet 1931 ) naît au Kenya, d'un père italien et d'une mère française. Ayant vécu une enfance privilégiée de blancs ( elle considérait, selon ses dires, les Kényans comme des serviteurs, non comme des êtres humains ) sur les rives du lac Naivasha, elle est âgée de 9 ans lorsque son père est arrêté sur ordre des autorités britanniques ( 1940 ), et envoyé en Afrique du Sud. Quatre ans plus tard, il en revient édenté et brisé.

 

La jeune Mirella est initiée à la photographie par sa mère, artiste sculpteur et ancienne élève d'Auguste Rodin ( 1840 - 1917 ). Conseillant à sa fille d'exploiter les possibilités artistiques de sa photographie, elle lui présente le grand photographe de mode russo - polonais Harry Meerson ( 1910 - 1991 ). Grâce à l'enseignement de ce dernier, Mirella Rocco développe l’aptitude de détecter le bon moment pour immortaliser une image, celui qui permet de fixer l’expression passagère essentielle et le graphisme des situations. Après un séjour à New York ( État - Unis ) où elle affine sa technique, la jeune photographe est motivée par l’idée de capturer des moments de la vie des tribus d’Afrique orientale, non encore corrompues par l’homme blanc. En fait, elle ne le sait pas encore, mais au - delà de l’aspect esthétique qu’elle recherche dans sa démarche, son travail sera un véritable témoignage sur les six groupes tribaux représentés au Kenya.

 

Mariée à Lorenzo Ricciardi ( 1930 ) pendant 40 ans ( 1957 - 1997 ), Mirella Ricciardi a eu deux filles ( dont l'aînée est décédée à l'âge de 36 ans ). Aujourd'hui, Mirella Ricciardi réside à Fulham ( Londres ), près du stade de Stamford Bridge ( Chelsea Football Club ). À travers son travail de photographe, elle explore désormais la beauté de la nature et de la lumière.

 

( sources : www.squal-photographie.com, www.alainelkanninterviews.com, fr.qaz.wiki, Wikipédia )

 

Michel Drachoussoff ( 1950 ) naît à Kisantu ( ancienne province du Bas - Congo, ancien Congo belge ) de parents russes. Ayant grandi dans un environnement multiculturel, il se passionne, dès son plus jeune âge, pour les voyages et les grands espaces. En 1967, Michel Drachoussoff se lance dans le reportage photographique, lequel lui permet de partir, durant cinq années, à la découverte de différentes parties du monde ( Europe de l'Ouest, Tchécoslovaquie, Yougoslavie, Bulgarie, Turquie, ouest de l'Iran ).

 

En 1973, il effectue son premier reportage au Mali, d'où il rapporte des images de la grande sécheresse du Sahel. Sa vie de cinéaste - conférencier l'amène à capturer des instants de vie tout autour de la planète, avec une prédilection pour les pays de la Cordillère des Andes et de l'Afrique sahélienne. Pourtant, si il y a bien une destination qu'il souhaite découvrir, une terre où sont enfoncées ses racines et qu'il ne connait qu'à travers les récits familiaux, c'est la Mère Russie. Tel un un jeune adulte qui recherche ses racines, Michel Drachoussoff y effectue, de 1986 à 1990, plusieurs séjours pour le tournage du film La Russie, des Tsars à nos jours.

 

Au fur et à mesure de ses voyages, cet amoureux du monde fixe sur la pellicule ( puis sur support numérique ) les récits visuels de ses pérégrinations, allant d'un continent à l'autre. Passionné par l'Histoire, il revient régulièrement sur les grands empires qui ont façonné l’Europe. C’est ainsi qu’il nous emmène à la découverte du Danube, fleuve légendaire, trait d’union historique et culturel entre toutes ces cultures qui ont fait la grandeur, la richesse et le dynamisme de ce que l’on appelle, à tort, " le vieux continent ". En 2013, dans l'optique du film intitulé La Russie éternelle, de Moscou à Saint - Pétersbourg, il y concrétise la promesse, faite à son père et à son grand - père, de retourner sur la terre des origines et d'en ramener un petit peu afin de la répandre sur leurs tombes.

 

Calme, posé mais jamais rassasié, Michel Drachoussoff continue de vouloir transmettre son amour pour la terre de ses ancêtres, et pour les cultures du monde, à travers ses photographies, ses films, ses enregistrements musicaux et ses conférences. Il parvient, d'une certaine manière, à nous ancrer, tout en nous rendant plus léger que l'air.

 

( sources : Michel Drachoussoff, www.drachoussoff.com, www.altairconferences.com )

 

Je tiens à remercier, chaleureusement, Monsieur Michel Drachoussoff pour avoir répondu favorablement à ma demande de rédiger sa ( beaucoup trop ) courte biographie. Sans son accord et sa contribution, ladite biographie n'aurait pas été à la hauteur de ce qu'il a accompli, et continue d'accomplir : ouvrir nos yeux sur la beauté et la réalité du monde.

Mehdi Schneyders.

 

Dirk Buwalda ( 2 mai 1947 - 2 février 2009 ) voit le jour à Jakarta ( Indonésie ), au sein d'une famille néerlandaise. Au milieu des années 60 ( 1965 selon certaines sources ), il suit des études d'art au sein de la Glasgow School of Art ( Glasgow, Écosse ), puis de la Saint Martin's School of Art ( aujourd'hui Central Saint Martins College of Art and Design, Londres, Angleterre ).

 

Après une période à New York ( États - Unis ) en tant qu'assistant d'un photographe commercial , il retourne aux Pays - Bas pour travailler, comme photographe indépendant, pour des magazines. En 1972, Dirk Buwalda rejoint Panorama où il apprend à maîtriser un large éventail de genres photographiques : sport, mode, glamour, portraits, reportages sociaux et photographie de voyage. À partir de 1984, il travaille, de nouveau, comme indépendant.

 

Au cours de sa carrière, Dirk Buwalda a remporté de nombreux prix professionnels. Son œuvre photographique s'étend ainsi bien au - delà des frontières d'Amsterdam ( Hollande - Septentrionale, Pays - Bas ). Le livre d'oeuvres Ver weg om de hoek en est une preuve frappante ( de Verekenen, 2008 ) : " Le matin avec des malades du SIDA en phase terminale à Amsterdam ; l'après - midi avec des ballerines transpirantes à La Haye ; puis en voyage, en Namibie, à la recherche de rhinocéros noirs ".

 

Dirk Buwalda décède des suites d'une longue maladie débilitante à Edam ( Hollande - Septentrionale, Pays - Bas ), à l'âge de 61 ans.

 

( sources : rkd.nl, www.maibeeldbank.nl, www.kunstbus.nl, Wikipédia ) 

À PROPOS DE CET AUTEUR
Sabena

À la fin de la Première Guerre mondiale, le S.N.E.T.A. ( Syndicat National pour l’Étude du Transport Aérien ) envisage la création de lignes commerciales en Europe et en Afrique. Cette initiative devient réalité en 1920, depuis l'aérodrome de Haren ( Bruxelles, Belgique ), avec le lancement d’une flotte aérienne constituée d’appareils militaires reconvertis en transporteurs civils, lesquels sillonnent l’Europe ( liaisons Bruxelles - Londres et Bruxelles - Paris ) et la colonie du Congo belge ( ouverture d’une section Léopoldville - Stanleyville ). 


Fort des succès engendrés lors de cette première étape, le S.N.E.T.A. favorise l’adoption, par le gouvernement belge, d’un projet de création d’une compagnie nationale chargée de reprendre l’héritage aérien présent et de le développer. Ainsi naît la Societé Anonyme Belge d'Exploitation de la Navigation Aérienne ( S.A.B.E.N.A., 23 mai 1923 ) - que nous connaissons toutes et tous sous l'acronyme Sabena - à laquelle on assigne une nouvelle mission : assurer des liens aériens entre la Belgique et le Congo belge. 


Entre le 12 février et le 3 avril 1925, les aviateurs Edmond Thieffry ( 1892 - 1929 ), Léopold Roger et Joseph De Brycker réussissent à convoyer leur tri - moteur Handley Page W.8e, surnommé " Princesse Marie - José ", de Bruxelles à Léopoldville ( actuelle Kinshasa, République démocratique du Congo ). Cet exploit sera l’antichambre du développement futur des liaisons aériennes très importantes entre la Belgique et le continent africain ( création de la ligne aérienne Belgique - Congo en 1935 ). 


En 1929, la Sabena se voit équipée notamment d’appareils de type Fokker pour l’exploitation européenne de son réseau, ainsi que des Savoia - Marchetti pour ce qui concerne l’Afrique. Après le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale ( 1er septembre 1939 ), l'invasion de la Belgique ( du 10 au 28 mai 1940 ) marque l'arrêt des activités de la compagnie aérienne sur le territoire national,... mais pas au Congo belge !


Après 1945 et la défaite des forces de l'Axe, la Sabena reprend lesdites activités et ce, dans le schéma d’une évolution très importante du transport aérien commercial. Sous l'impulsion d'Anselme " Selmo " Vernieuwe D.F.C. ( 1916 - 1984 ), pilote de bombardier au sein de la R.A.F. durant la guerre, de nombreux aviateurs belges de la R.A.F. et de la S.A.A.F. viennent grossir les rangs du personnel navigant, notamment Georges " Poupa " Jaspis D.F.C. ( 1916 - 2007 ), Robert " Bobby " Laumans ( 1920 - 2014 ), Guy " Kéké " Gigot ( 1922 - 1982 ) et Fernand " Ferdie " Jaumoulle ( 1921 - 2020 ). Avec la généralisation des hôtesses à bord, parmi lesquelles Amanda " Mouchka " Stassart ( 1923 - 2013 ), la compagnie se dote de DC - 4, DC - 6 et DC - 7, puis entre dans l’ère des moteurs à réaction avec le Boeing 707, suivi du DC - 10 et du Boeing 747. 


De 1946 à sa déclaration de faillite, la compagnie nationale belge n’a cessé d’étendre son réseau sur quatre continents, avec un accent particulier sur les liaisons africaines. Toutefois, en dépit de ses nombreuses activités, la Sabena n’a jamais été une entreprise commerciale véritablement rentable. Malgré de nombreux efforts, en réalisant des coupes budgétaires et en termes de ressources humaines, l’entreprise sera incapable de résorber ses dettes et sera déclarée en faillite le 7 novembre 2001. Peu avant, son principal partenaire, la compagnie Swissair, se déclarait en faillite également. 


En 2002, SN Brussels Airlines succède à la défunte Sabena et, au mois de novembre 2006, annonce son " mariage " avec Virgin pour former une nouvelle compagnie : Brussels Airlines. 


( sources : Wikipédia, Ciel de Gloire, Geneanet, www.350sqn.be, www.aviation-photographie.net, www.cairn.info, www.belgiumwwii.be, www.auschwitz.be )

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