Journal d’un Pilote

Product image 1Journal d’un Pilote
Product image 2Journal d’un Pilote
Product image 3Journal d’un Pilote
Product image 4Journal d’un Pilote
Product image 5Journal d’un Pilote
Product image 6Journal d’un Pilote
Product image 7Journal d’un Pilote

Regular price 35,00 € TTC 6%

Nous acceptons les paiements suivants :
 Carte de crédit (Visa, MasterCard, Amex)
 Paypal
 Remise en main propre à la librairie
 Transfert bancaire
L’auteur de Pilote de Stukas, l’homme qui, amputé d’une jambe, continuait jusqu’au bout à détruire les chars soviétiques,

Caractéristiques

Format 14 x 19 x 2,3 cm
Nbr. de pages 301
Traduction Traduit de l’allemand par Max Roth
Finition Broché
Année d’édition 1954
Langue Français
Etat du livre Très bon état
Auteur Hans - Ulrich Rudel

Description

L’auteur de Pilote de Stukas, l’homme qui, amputé d’une jambe, continuait jusqu’au bout à détruire les chars soviétiques, se penche à la fois sur son passé et sur sa vie de l’immédiat après-guerre.
Les six derniers mois de la guerre à l’Est, le combat désespéré contre le déferlement de l’Armée Rouge, les entrevues poignantes avec un Hitler désemparé, les derniers soubresauts de la Wehrmacht et la captivité. Devenu conseiller militaire de l’Aviation en Argentine, Rudel se partage entre son travail et le sport. La perte de sa jambe ne l’empêche pas de figurer en bonne place au championnat d’Argentine de ski.
À PROPOS DE CET AUTEUR
Hans - Ulrich Rudel

Hans - Ulrich Rudel ( 2 juillet 1916 - 18 décembre 1982 ) voit le jour à Konradswaldau, en Basse - Silésie ( Allemagne, maintenant Grzędy en Pologne ). Il est le fils d'un pasteur protestant.


Après un parcours scolaire rapide, il réussit à devenir officier de réserve et rejoint la Luftwaffe ( décembre 1936 ) comme cadet de l’École Militaire de Wildpark - Wendel. Après six mois d’instruction, il entame l’entraînement en vol puis, au terme de six autres mois, obtient son brevet de pilote. Il est nommé Leutnant ( sous - lieutenant ) et, pour ne pas être affecté sur bombardier, se porte volontaire pour les Stukas ( Junkers Ju 87 ). 


Au mois de juin 1938, il intègre le groupe d’attaque I./St.G 168 basé à Graz ( Autriche ). Promu Oberleutnant ( lieutenant ), ses lents progrès ne satisfont pas son supérieur qui l’envoie, au mois de janvier 1939, à l’École de pilotes de reconnaissance de Hiddesen ( Detmold, Westphalie, actuelle Rhénanie - du  - Nord - Westphalie ). Affecté à l'escadrille de reconnaissance II./121 quand la guerre éclate, il participe à la campagne de Pologne et réalise, à contre - cœur, de longues missions d'observation avant d'être affecté dans un régiment d’instruction.


Au mois de mai 1940, Hans - Ulrich Rudel est affecté à l'entraînement sur le bombardier en piqué Junkers Ju 87. Après avoir achevé sa formation, il est envoyé dans une base près de Stuttgart ( Bade - Wurtemberg, Allemagne ). Il n'est alors pas considéré comme un pilote particulièrement bon. Après de nombreuses demandes insistantes, il réintègre, comme Oberleutnant, le groupe d’attaque I./St.G 3 basé à Caen ( Normandie, France ) pendant la campagne de France, mais n’est pas autorisé à combattre. 


Lorsque son unité est déplacée en Italie, Hans - Ulrich Rudel est, quant à lui, renvoyé à Graz pour une remise à niveau. Sa persévérance finit par payer, ce qui lui permet d'être affecté au groupe d’attaque I./St.G 2 en Grèce. Cependant, sa réputation de mauvais pilote le poursuit. N’ayant toujours pas été reconnu apte à voler en mission de combat par ses nouveaux supérieurs, il est, à nouveau, tenu à l'écart des combats lors de l'invasion de la Crète... à laquelle prend part son escadrille. Au sein du I./St.G 2, de retour en Allemagne, il connaît enfin son baptême du feu le 23 juin 1941, lors du déclenchement de l'Opération Barbarossa ( l'invasion de l'Union soviétique ). Au cours d’une attaque, Hans - Ulrich Rudel atteint la poupe du cuirassé soviétique Marat ( 23 606  tonnes ) et, deux jours plus tard, le 23 septembre, il coule un croiseur pendant l'attaque du port de Kronstadt, près de Léningrad ( actuelle Saint - Pétersbourg ).


L'Oberleutnant H. - U. Rudel continue à être engagé sur le front de l'Est, en appui des forces terrestres. Au mois de mars 1942, il est temporairement écarté du front pour diriger l’École des Réservistes de la Luftwaffe de Graz. Après quelques mois, il retrouve un poste actif sur le front de Crimée, puis participe à la bataille de Stalingrad ( été 1942 - janvier 1943 ). 


Après 1 000 missions de combat, Hans - Ulrich Rudel prend part, au mois de février 1943, à l'élaboration d'une variante antichar du Junkers Ju 87D - 3 : le Ju 87G Gustav. Les lance - bombes de cette version sont déposés et remplacés par deux canons antichars BK 3,7 de 37 mm, dérivés du canon anti - aérien " Flak " de même calibre, disposés en gondole sous les ailes. Hans - Ulrich Rudel participe alors à l'unité chargée de l'essai opérationnel de l'appareil : le Panzerjagdkommando Weiss. L'unité est presque aussitôt mise à contribution contre les troupes amphibies de transport dans la tête de pont du Kouban ( Russie ), lorsque les Soviétiques franchissent les régions marécageuses. Sur plus de 100 barges détruites, 70 le sont par l'Oberleutnant H. - U. Rudel. Une fois les essais terminés, l'unité est dissoute.


Le 16 mars, dans la région de Belgorod ( Russie ), Hans - Ulrich Rudel détruit son premier char avec son Stuka équipé de canons de 37 mm. Bientôt promu Hauptmann ( capitaine ), il favorise ainsi la création d'une escadrille spécialisée sur cet appareil au sein de chaque StukaGeschwader ( escadre de  bombardement en piqué ). Au sein même du I./St.G 2, il met en place deux escadrilles de Ju 87G - 2 antichars. Lors de sa première mission sur Ju 87G, à Koursk ( Russie ), Rudel détruit 4 chars soviétiques et en compte 12 à la fin de la journée. Il obtient, au mois de juillet, le commandement du Groupe III au sein de la I./St G2. Au mois de novembre, il parvient à mettre hors de combat plus de 100 chars.


Le Hauptmann H. - U. Rudel est promu au grade de Major au mois de mars 1944 et, le 26 du même mois, il détruit 17 autres chars de combat. Le 1er septembre 1944, il est promu Oberstleutnant ( lieutenant - colonel ) et obtient, un mois plus tard, le commandement d'une escadrille d'attaque. Le 29 décembre 1944, il est promu au grade d'Oberst ( colonel ). Simultanément, comme il est devenu une " légende ", on interdit à Hans - Ulrich Rudel de voler, de crainte que son avion ne soit abattu. Malgré cet ordre, il continue de prendre part au conflit, soit muni de l'autorisation personnelle d'Adolf Hitler, soit de son propre chef.


Le  8 février 1945, il est à nouveau blessé à la cuisse droite par un obus de canon anti - aérien. Sa jambe est amputée peu après, mais au mois d'avril, il reprend l'air et détruit 26 chars russes au cours du dernier mois de conflit. Il se rend aux forces alliées, le 8 mai 1945, aux  commandes de son Ju 87G - 2. 


Au total, l'Oberst H. - U. Rudel a  réalisé plus de 2 000 sorties sur presque tous types de Ju 87, et environ 400 à bord du Focke - Wulf Fw 190, soit un total de 2 530 missions de combat. Il a détruit près de 2 000 cibles au sol ( dont 519  chars ), mais on compte également, parmi ses victoires, un cuirassé, deux croiseurs et un destroyer... ainsi que 9 victoires aériennes homologuées. Il a été abattu 32 fois ( derrière les lignes ennemies ), mais est toujours parvenu à s'échapper, en dépit de la récompense de 100 000 roubles que Joseph Staline en personne avait offerte pour sa capture.


En 1948, Hans - Ulrich Rudel émigre en Argentine où il fonde, à Buenos Aires, le " Kameradenwerk ", une organisation qui, de facto, fournit une aide aux criminels de guerre. Cette organisation a aussi aidé, en plus des criminels qui avaient trouvé refuge en Argentine, d’anciens nazis emprisonnés en Europe ( comme Rudolf Hess et Karl Dönitz ) en leur envoyant des colis de nourriture et en payant leurs frais d'avocat.


En compagnie de Wilhelmus Antonius Sassen ( 1918 - 2002 ), un ancien collaborateur néerlandais ( devenu journaliste nazi et membre de la Waffen - SS ), Hans - Ulrich Rudel a également assuré la protection de Josef Mengele ( 1911 - 1979 ), l'ancien médecin du camp d'extermination d'Auschwitz ( Oświęcim, Pologne ).


Les années suivantes, Hans - Ulrich Rudel fait carrière en tant que marchand d'armes, et devient conseiller militaire pour le compte de diverses dictatures militaires d'Amérique latine. Il devient, ainsi, le confident du dictateur argentin, Juan Perón ( 1895 - 1974 ). Il écrit In Spite of Everything, livre qui, entre autres, " justifie " les thèses nazies auxquelles il continue d'adhérer. De retour en Allemagne en 1951, il devient porte - parole du " Freikorps Deutschland ".


Resté un nazi et un antisémite convaincu, il lui est interdit de prendre la parole en public après avoir qualifié le chancelier de l'époque, Konrad Hermann Joseph Adenauer ( 1876 - 1967 ), de " Rabbi Adenauer ". Hans - Ulrich Rudel soutient également de nombreux groupuscules et partis d'extrême - droite en Allemagne de l'Ouest. En 1953, il devient même candidat aux élections parlementaires pour le Deutsche Reichspartei ( D.R.P. ).


Après la chute de Juan Perón en 1955, Hans - Ulrich Rudel s'installe au Paraguay où il entretient d'étroites relations avec le dictateur du pays : Alfredo Stroessner ( 1912 - 2006 ). Après le coup d'État d'Augusto Pinochet ( 1915 - 2006 ) à Santiago ( 1973 ), Hans - Ulrich Rudel part au Chili. Hans - Ulrich Rudel meurt à 66 ans, à Rosenheim ( Haute -  Bavière, Allemagne ). Il est enterré à Dornhausen ( Moyenne - Franconie, Allemagne ) où sa tombe est toujours l'objet d'hommages anonymes ou publics. Il n'a jamais été inquiété pour ses activités politiques.


( source : Wikipédia )

Close (esc)

Popup

Use this popup to embed a mailing list sign up form. Alternatively use it as a simple call to action with a link to a product or a page.

Age verification

By clicking enter you are verifying that you are old enough to consume alcohol.

Search

Shopping Cart

Your cart is currently empty.
Shop now